martes, 25 de abril de 2017

L’UNMS participe à la semaine du Sahara qui développe ces jours-ci à la Faculté des Sciences de l’information de l’Université Complutense de Madrid

L’UNMS participe à la semaine du Sahara qui développe ces jours-ci à la Faculté des Sciences de l’information de l’Université Complutense de Madrid du 24 au 28 avril, organisé par les étudiants de la faculté de Jaima¨y notre groupe Collège Cheminade.



Séances comprennent une exposition de photographies sur différents aspects de la vie du peuple sahraoui dans des camps de réfugiés et dans les territoires du Sahara occidental occupé, une série de conférences dans laquelle se tient cet après-midi sur la lutte des femmes sahraouies et leur résistance en plus de la projection de Coria et El Mar , le directeur Diana Navas et qui traite de l’organisation et la gestion des camps dont les créateurs sont des femmes sahraouies. 


sábado, 8 de abril de 2017

Une délégation du Front Polisario a participé au 39ème Congrès du Parti social-démocrate suédois

 Une délégation du Front Polisario a participé au 39ème Congrès du Parti social-démocrate suédois (SPD), qui se tient du 8 au 12 avril à Göteborg, en présence de plus de 4 000 délégués et 30 partis de différents continents.
Les travaux du Congrès se poursuivront jusqu'au mercredi auront à débattre plusieurs questions nationales et internationales, dont la santé,  les questions des femmes, de la jeunesse, des personnes handicapées et la coopération régionale et internationale.

Le Front Polisario a été représenté par une délégation composée du Ministre Délégué, chargé  de l'Europe, Mohamed Sidati, du représentant du Front Polisario en Suède, Alayin Habib Al-Kintawi, et la SG de l'Union Nationale pour les Femmes Sahraouies, Fatima Al- Mahdi. (SPS)

miércoles, 5 de abril de 2017

La déléguée du front Polisario en Espagne appelle Madrid et l’UE à se conformer à la décision de la cour de justice européenne

La déléguée du front Polisario en Espagne, Mme Khira  Bulahi, a appelé mercredi l’Union européenne (UE) et notamment l’Espagne à  se conformer à la décision de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui exclut  le territoire du Sahara occidental de tout accord entre les pays membres de  l’UE et le Maroc.
La déléguée sahraouie a déclaré, lors d’une conférence de presse animée au  siège de la représentation du front Polisario à Madrid que l’arrêt de la  CJUE précise que le Sahara occidental est un territoire distinct et séparé  du Maroc et que tout accord commercial entre l’UE et le Maroc doit se faire  en consultant le peuple sahraoui par le biais de son représentant unique et  légitime qu’est le front Polisario.
Khira Bulahi a, en outre, souligné que "le front Polisario est en contact  permanent avec le gouvernement espagnol et attend à une rencontre avec  l’exécutif espagnol dont la position concenrnant l’arrêt de la Cour de  justice de l’UE du 21 décembre dernier n’est pas claire jusqu'à présent." A  ce titre, a-t-elle rappelé, de nombreux parlementaires espagnols ont  demandé à leur gouvernement d’éclaircir sa position et de respecter l’arrêt  de la CJUE pour se conformer au droit européen et international.
Des  institutions parlementaires espagnoles régionales ont également demandé au  gouvernement central, dans des déclarations institutionnelles, le respect  de l’arrêt de la CJUE concernant l’accord commercial entre l’UE et le Maroc  qui ne s’applique pas au territoire sahraoui.
Abordant la question des droits de l’homme au Sahara occidental, la  représentante du front Polisario a indiqué que "les droits de l’Homme sont  bafoués au quotidien par le Maroc et l’exemple le plus frappant est celui  du procès des militants sahraouis du groupe de Gdeim Izik qui sont détenus illégalement depuis des années alors que lors des différents procès qui ont  eu lieu, aucune preuve concrète les mettant en cause n’en a été présentée,  ce qui démontre que ce procès qui a été reporté au mois de mai prochain  revêt une connotation politique."
"Les prisonniers de Gdeim Izik, tout comme les milliers de Sahraouis  vivant dans les territoires occupés, luttent pacifiquement et revendiquent  leur droit à l’autodétermination depuis plus de 40 ans ce qui est conforme  au droit international", a-t-elle expliqué.
"Le Maroc ne cesse de violer le droit international depuis des années et a  toujours tenté de manipuler l’opinion internationale", a souligné la  représentante sahraouie en Espagne. D’abord, explique-t-elle, "en arrêtant  le processus de négociation avec le front Polisario, en expulsant le personnel de la Minurso puis en s’attaquant à l’ancien secrétaire général  de l’ONU".
Khira Bulahi a, en outre, fait référence à l’embargo exercé par le Maroc  sur le territoire sahraoui occupé en interdisant l’accès à la presse et aux  observateurs internationaux. "La violation du cessez-le-feu  d’Al-Guerguerat, est l’une des derniers dépassements commis par le Maroc  d’une longue série de violations à la légalité et au droit international",  a-t-elle souligné.
Au sujet de la MINURSO, la représentante du front Polisario a indiqué  qu’il est très important que cette mission retrouve toute sa composante  devant lui permettre de reprendre ses fonctions complètes. "Le peuple  sahraoui attend beaucoup du nouveau secrétaire général de l’ONU qui connait  bien le dossier sahraoui", a-t-elle expliqué.
Khira Bulahi a indiqué enfin que le front Polisario oeuvre toujours pour la  solution pacifique à ce conflit et avec autant de détermination qu’il  revendique ses droits et notamment le droit à un référendum  d’autodétermination qui permettra au peuple sahraoui de décider librement  et démocratiquement de son avenir. (SPS)

viernes, 24 de marzo de 2017

Russie : Elan de solidarité de femmes russes avec les femmes sahraouies

Solidarité de femmes russes avec les femmes sahraouies les femmes sahraouies dans leur lutte pour l'autodétermination, a été exprimé jeudi soir à Moscou, par l'Union des Femmes russes, à l'occasion de la visite dans la capitale russe de la secrétaire générale de l'Union nationale des femmes sahraouies, Fatma Mehdi.
La rencontre de solidarité avec la cause sahraouie organisée par le parti communiste de la Fédération de Russie (CPRF) s'est déroulée en présence de représentantes et représentants de diverses formations politiques, et de représentants de corps diplomatiques (Venezuela, Yémen, Syrie) accrédités en Russie, parmi eux l'ambassadeur de Bolivie Alex Diaz Mamani.
La responsable sahraouie, qui est également membre du secrétariat national  du Front Polisario, a prononcé une allocution dans laquelle elle a donné un aperçu sur "les violations des droits de l'Homme par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés et sur la vie des femmes sahraouies dans les camps des réfugiés".
Scènes vidéo à l'appui, Fatma Mehdi a dévoilé pour l'assistance, les actes de violences subies par les femmes sahraouies, perpétrés par les forces d'occupation dans les territoires sahraouis occupés. "Des scènes de violences qui ont particulièrement ému les femmes russes présentes, lesquelles se sont engagés à rédiger une Déclaration de soutien et de solidarité, signée par diverses organisations féminines de Russie", a -t-elle fait remarquer. Cette Déclaration de soutien sera remise à la secrétaire générale de l'Union des Femmes sahraouies avant son départ de Moscou.
De son côté, le représentant du front Polisario en Russie, Ali Salem Mohamed Fadel a présenté, à l'auditoire russe, un exposé sur le Sahara occidental, son histoire, sa position géographique, et ses énormes richesses naturelles que "l'occupant marocain exploite illégalement à son profit, faisant fi du Droit international et des résolutions de l'Onu", a-t-il révélé.
Répondant aux questions de l'assistance, M. Mohamed Fadel a souligné en conclusion que "La République arabe sahraouie démocratique (RASD), sous l'égide de son unique représentant le Front Polisario, est reconnue par 85 Etats", ajoutant qu'"au sein de l'Organisation des Nations unies, aucun pays ne reconnait une légalité marocaine sur les territoires du Sahara occidental".
La secrétaire générale de l'Union nationale des femmes sahraouies se trouve à Moscou, dans le cadre de la visite qu'effectue en Russie une délégation du Front Polisario conduite par Mhamed Khaddad, coordonnateur sahraoui avec la Mission des Nations Unies pour l'organisation du référendum au Sahara occidental (Minurso) et comprenant également Brahim Mohamed Mahmoud, Secrétaire d'Etat pour la Documentation et la Sécurité. (SPS)

miércoles, 15 de marzo de 2017

Des militants et experts dénoncent "les graves violations des droits de l'Homme" au Sahara Occidental

Les militants  sahraouis des droits de  l'Homme ont dénoncé les "graves violations" des droits humains commises par l'occupant marocain au Sahara Occidental, appelant les Nations unies à agir pour protéger les Sahraouis et leur permettre d'exercer leur droit à l'autodétermination.
En marge de la 34e session du conseil des droits de l'Homme à Genève (Suisse), la journaliste et militante sahraouie, Naziha El Khalidi a dénoncé, dans une conférence intitulée "Les Nations sous occupation", "le black-out médiatique imposé sur la situation des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés".
Elle a exprimé son indignation devant les "graves violations commises par l'Etat marocain contre le peuple sahraoui et la confiscation de son droit légitime à l'autodétermination".
Mme El Khalidi est revenue dans son intervention sur l'origine du conflit du Sahara occidental depuis la colonisation espagnole jusqu'à l'occupation militaire marocaine actuelle.
La conférencière a évoqué la vision des Nations unies concernant le conflit du Sahara occidental, rappelant la présence de la mission onusienne depuis 1991 au Sahara occidental pour l'organisation d'un référendum d'autodétermination, mission, a-t-elle dit, qui fait fasse à de multiples entraves par l'occupant qui fait fi des décisions des Nations unies et de la légalité internationale".
La militante sahraouie des droits de l'Homme et l'ancienne correspondante de la Télévision sahraouie avait été persécutée par les autorités marocaines.
Elle a été arrêtée en août 2016 alors qu'elle couvrait une manifestation pacifique dans la ville d’El Aaiun occupée, acte considéré par de nombreuses organisations internationales des droits de l'Homme comme un "crime qui s'ajoute à la série de crimes commis par le Maroc contre les journalistes sahraouis".
-Les Nations unies doivent s'engager en faveur de la protection des droits de l'Homme au Sahara Occidental-
Un expert international a appelé le Conseil de sécurité et le secrétaire général des Nations unies à œuvrer en faveur de la concrétisation du droit des peuples colonisés à l'autodétermination comme prévu dans le premier paragraphe du pacte international des droits civils et politiques.
L'expert qui regrette la position du conseil des droits de l'Homme et son incapacité d'oeuvrer à la réalisation des aspirations des peuples colonisés à l'autodétermination, a rappelé dans son intervention le rapport 272/69 présenté à l'Assemblée générale qui évoque la question de l'autodétermination en tant que solution pour éviter les conflits et les guerres.
La militante des droits de l'Homme sahraouie Chikha Abdallah a évoqué de son côté, la question d'impunité dont jouissent les appareils de sécurité marocains dans les territoires sahraouis occupés, regrettant le désengagement de l'ONU face à cette situation.
Chikha Abdallah a rappelé la réalité des droits de l'Homme au Sahara occidental et les multiples violations commises par le Maroc contre les civils sahraouis notamment les militants des droits de l'Homme.
Les interventions de la délégation sahraouie lors des ateliers organisés en marge de la 34e session du conseil des droits de l'Homme à Genève ont porté essentiellement sur la situation des droits de l'Homme dans les territoires sahraouis occupés, la situation du peuple sahraoui sous occupation et l'impunité dont jouissent les autorités sécuritaires et officielles marocaines. (SPS)

martes, 28 de febrero de 2017

Coup d'envoi du "SaharaMarathon " à partir d'El Aaiun dans les camps des réfugiés

Le coup d'envoi du 17e "Sahara Marathon " a été donné mardi sous le slogan "tous réfugiés", avec la participation de plus 500 athlètes entre amateurs et professionnels.
Le coup d'envoi de la compétition a été donné sous l'égide du ministre de la Jeunesse et des sports sahraoui, Ahmed Lahbib, du wali d'El Aaiun, Mohamed Yesslem Beissat et du directeur du marathon, Diego Munez.
Le marathon se déroule en quatre étapes, la première sur une distance de 42 km, au départ de la wilaya d'El Aaiun à destination de Smara passant par Aousserd, alors que la deuxième étape prendra le départ de la wilaya d'Aousserd à destination de Smara sur un parcours de 21 km.
Il s'agit également de deux courses de courte distance respectivement de 10 et 5 km au sein de la wilaya de Smara.
Les autorités sahraouies veillent à assurer tous les services et mesures sanitaires nécessaires, en sus de la sécurité des athlètes tout au long du parcours.
Le marathon est organisé en signe de solidarité avec la lutte du peuple sahraoui et sa cause juste, à travers la participation de plusieurs pays, selon ses organisateurs.(SPS)

lunes, 27 de febrero de 2017

41e anniversaire de la proclamation de la RASD: les Sahraouis résolus à poursuivre la "bataille sacrée" pour l'indépendance

Marqué par des victoires aux plans juridique et diplomatique et une campagne de solidarité internationale de large envergure, le peuple sahraoui célèbrera lundi, 27 février, le 41eme anniversaire de la proclamation de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), résolu plus que jamais, à poursuivre sa "bataille sacrée et juste".
Les Sahraouis, dont ceux ayant contribué à poser un 27 février 1976, le jalon constitutif de l'Etat sahraoui, commémorent cet anniversaire avec fierté et dignité, d'autant plus que la proclamation de la République sahraouie par le Front Polisario, à Bir Lahlou (territoires libérés), est intervenue au lendemain du départ du dernier soldat espagnol du territoire sahraoui et le début de la nouvelle guerre de libération contre l'occupant marocain.
Une guerre soldée par la signature d'un accord de cessez-le-feu sur la base d'un plan de règlement pacifique afro-onusien.
Dès proclamation de la République sahraouie, le premier gouvernement sahraoui sera installé le 5 mars 1976 à Bir Lahlou, en dépit du manque de moyens et de l'exode de milliers de personnes ayant fui l'invasion marocaine de leurs terres.
Malgré les conditions d'exil inextricables et les moyens limités, le peuple sahraoui s'est employé, quatre décennies durant, à édifier ses institutions nationales et à assurer, avec mérite et abnégation, l'encadrement de son action militante grâce aux sacrifices consentis et à son souci d'atteindre les nobles objectifs qu'il s'était fixés.
Dans les camps des réfugiés et les territoires libérés, le peuple sahraoui renouvelait jour après jour, son attachement constant à ses choix et à ses institutions, devenue aujourd'hui source de fierté et de gloire quant à son appartenance nationale à cet Etat indépendant.
="Rien n'entamera la détermination du peuple sahraoui de poursuivre sa bataille sacrée et juste"=
  Une détermination et une constance que n'a de cesse souligner le président sahraoui, Brahim Ghali en déclarant "rien n'entamera la détermination du peuple sahraoui de poursuivre sa bataille sacrée et juste pour le recouvrement de ses droits légitimes à la liberté et l'indépendance".
"Nous renouons, ici là, avec l'ère de la fidélité aux vaillants martyrs et saluons les combattants de l'Armée de libération sahraouie, ces héros constamment et pleinement disposés à faire face, sur le terrain, à toute éventualité et tout défi. Nous rappelons aussi que la page de gloire et du sacrifice restera ouverte tant que notre objectif suprême, celui de la liberté et de l'indépendance, n'a pas encore été réalisé surtout si le Royaume marocain nous pousse à reprendre comme en 1975, la lutte armée légitime", une position réitérée par le défunt président, Mohamed Abdelaziz, lors de la célébration de cet anniversaire, l'année dernière, au milieu de ses concitoyens dans les camps des réfugiés.
Et d'ajouter à ce propos, "il n'y a pas d'avenir ni d'existence pour les Sahraouis en dehors de leur patrie libre et indépendante, un Etat sahraoui souverain sur la totalité de son territoire national".
"Cuisant échec" du Maroc dans ses tentatives d'ébranler la place de
l'Etat sahraoui=
Après le retrait, en 1984, du Maroc de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) en contestation à l'adhésion de la République sahraouie, le voilà qui revient aujourd'hui au sein de l'Union africaine (UA) dans une conjoncture similaire marquée la présence de la République sahraouie qui est un membre fondateur, indispensable au processus de renforcement de cette organisation panafricaine.
Ainsi, le royaume du Maroc aura essuyé un "cuisant échec" dans sa démarche de légitimer son occupation du Sahara Occidental et son déni de la République sahraouie après avoir tenté, par tous les moyens et pendant plus de trois décennies, d'ébranler la place de l'Etat sahraoui, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ould Salek.
A cet effet, le président de la République, Brahim Ghali, a indiqué que l'adhésion du Maroc à l'UA, aux cotés mêmes de la République sahraouie, après une période rébellion contre la Charte de l'organisation était, en fait, un triomphe du droit, de la justice et de la légalité" et une "victoire du peuple sahraoui".
       
=Une solidarité internationale et une reconnaissance grandissante des droits du peuple sahraoui=
Ce 41eme anniversaire est célébré à un moment ou se manifestent un élan de solidarité de large envergure et une reconnaissance grandissante des droits du peuple sahraoui et de sa souveraineté sur son territoire, tant au plan onusien qu'européen.
Depuis la première résolution du Conseil de sécurité dans laquelle il a déploré en 1975, l'occupation par le Maroc du Sahara Occidental et appelé le Maroc à se retirer immédiatement de ces terres jusqu’à la dernière décision adoptée en avril 2016, ce dernier n'a pas cessé d'insister sur le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et de revendiquer l'organisation d'un référendum. Une mission qui sera confiée à la MINURSO.
Au plan européen, la décision de la Cour de Justice de l'Union européenne  (CJUE) en date du 21 décembre 2016, énonce que les accords de partenariat et de libre échange conclus entre l'UE et le Maroc ne s'appliquaient pas au Sahara Occidental qui n'est pas une partie du Maroc.
Cette décision européenne est venue ainsi conforter l'arsenal des décisions multiples qui ne reconnaissent pas la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental et le Front Polisario et rappellent que le Front Polisario est le représentant unique et légitime du peuple sahraoui.
Et par conséquent, toute exploitation des richesses du Sahara Occidental sans accord de son peuple n'était, ni plus ni moins, que "dilapidation et vol", ce qui élimine encore une fois, l'existence de tout lien souverain entre le Maroc et le Sahara Occidental occupé.
Autre initiative internationale en faveur du combat du peuple sahraoui, plusieurs personnalités ont rédigé une pétition au double plan européen et international, intitulée "le Sahara Occidental, le référendum maintenant".
Les milliers de signataires ont demandé au Conseil de sécurité l'organisation d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui avant "fin 2017", ce qui traduit clairement l'impact international que suscite la cause sahraouie à l'échelle planétaire.
En septembre dernier, le comité suisse de solidarité avec le peuple sahraoui a remis aux Nations unies, une pétition signée intitulée "Le référendum maintenant", lancée en janvier dernier, et dans laquelle il revendique l'organisation, l'an prochain, d'un référendum d'autodétermination au Sahara Occidental.
La pétition aura récolté des milliers de signatures de par le monde. Le comité a organisé également une manifestation grandiose devant le Palais des Nations à Genève, qui avait vu la participation de milliers de solidaires avec le peuple sahraoui de différents pays européens comme la France, la Belgique, l'Espagne, l'Allemagne et la Suisse.
Le Sahara Occidental, dernière colonie en Afrique, est occupé par le Maroc depuis 1975. En 1966, il a été inscrit sur la liste des territoires non autonomes donc, éligible à l'application de la résolution 1514 de l'Assemblée générale des Nations unies sur la proclamation de l'indépendance aux pays et peuples colonisés.